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Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 19 Déc 2015, 01:05
par Mutsuhito Kasumi
Le soleil tombait déjà sur l'horizon crénelé de tours et de grattes-ciel de Genkito lorsque Kasumi quitta enfin les bureaux de la maison d'édition Katsumata située au vingt-cinquième étage d'un immeuble de verre et de béton qui devait en compter une cinquantaine. Elle venait de livrer au directeur d'édition une série de dessins colorés à l'aquarelle qu'elle avait réalisé ces dernières semaines en vue d'illustrer un ouvrage sur l'histoire de l'art médiéval japonais. Elle avait longuement discuté avec M. Yamada sur les modifications à apporter et elle repartait avec sous le bras une partie de ses travaux à retoucher. Elle soupira en observant les voyants verts qui indiquaient sur le mur du couloir la progression de l'ascenseur dans les étages. ''Pff, j'espère qu'il va pas me faire le coup à chaque-fois, j'en ai pour des heures à modifier tout ça,'' songea-telle. ''Au moins, il a accepté presque la moitié des dessins sans que j'ai à y retoucher," relativisa la jeune artiste en pensant au cachet qu'elle obtiendrai une fois le travail terminé.

Un bip électronique signala que la cabine d'ascenseur était arrivée à son étage. Les portes coulissantes s'ouvrirent dans un chuintement et Kasumi s'y engouffra, quittant le couloir climatisé garni de moquette grise pour un espace exigu à la décoration métallique et à la musique d'ambiance discrète et apaisante. Le mur du fond comportait un vaste miroir qui le recouvrait totalement pour donner l'illusion d'un volume plus grand à la petite cabine. Elle appuya sur le bouton correspondant au parking souterrain où sa moto était garée. Durant la descente, Kasumi profita de la vue qu'elle avait sur elle-même dans la glace. Elle avait chaussé ses hautes bottes de cuir noir et portait des bas autofixants en résille. Sa courte jupe portefeuille en tissu rouge plissé ne couvrait pas suffisamment ses cuisses pour empêcher qu'il ne subsiste un espace de peau apparent jusqu'au haut de ses bas. Elle avait revêtu un bustier en cuir brun clair fermé sur le devant par un lacet, laissant apercevoir son ventre entre chaque croisillon. Ce top serré parvenait avec peine à contenir sa généreuse poitrine, ses mamelons étant tout juste recouverts et l'arrondi de ses auréoles apparaissant comme deux soleil couchants de couleur sombre juste au dessus du cuir. Elle portait son blouson noir de motarde ouvert sur sa tenue et se sourit à elle-même. Kasumi avait conscience de son sex-appeal et pratiquait non sans fantaisie un certain exhibitionnisme assumé. Elle avait bien remarqué que des assistants du bureau d'édition la reluquaient avec plus ou moins de retenue à chaque fois qu'elle venait et elle se demandait si M. Yamada ne faisait pas exprès de lui tenir la jambe pour se rincer l’œil. D'un geste frivole, elle souleva un pan de sa courte jupe pour contempler dans le miroir sa chatte et sa toison pubienne impeccablement entretenue en un petit triangle ras. Elle prit une pose aguicheuse et se contempla avec appréciation lorsque l'ascenseur bipa à nouveau. La cabine était parvenue au sous-sol.

Kasumi franchit le seuil métallique de l'ascenseur pour se retrouver dans un corridor aux murs nus et au sol en béton. Au bout, une porte surmontée d'un luminaire vert indiquait le parking souterrain de l'immeuble. La lumière des néons mettait en évidence une forme sombre affalée au bas du mur, quelques metres avant la porte. ''Qu'est-ce que c'est encore que ça ?'' se demanda Kasumi. Elle s'approcha prudemment. ''Un clodo qui dort ou quoi ?'' s'inquiétait-elle. La forme sombre émit un râle et un visage d'homme mûr se tourna vers la jeune fille. ''S'il vous plait...'' fit l'inconnu. Kasumi se figea, inquiète. ''Oui... que faites-vous là ?'' L'homme ouvrit sa main pour lui faire signe de venir. Elle était en sang. Kasumi remarqua qu'il tenait une arme à feu dans l'autre. ''Je suis flic,'' expliqua l'homme. Il était blessé à la poitrine et sa chemise était maculée de rouge. ''Inspecteur Ishiba de la brigade des stups de Genkito... je suis en mission sous couverture'' La jeune fille s'approcha, rassurée par sa déclaration même si elle était consciente qu'il pouvait tout aussi bien mentir. L'inspecteur Ishiba lui susurra à l'oreille un code à 4 chiffres et un numéro de casier à la gare de Shimonoseki, à Genkito. Il le lui fit répéter pour qu'elle n'oublie pas et lui demanda de confier ces informations à son équipier, l'inspecteur Kawajima, au commissariat central. Puis il s'évanouit.

Kasumi, affolée, recula. Elle scruta la porte du fond, se demandant si les agresseurs du policier étaient toujours dans le parking. Elle n'eut pas le temps de prendre une décision, le battant en face d'elle s'ouvrit violemment et deux hommes baraqués apparurent. L'un portait un débardeur blanc laissant voir les tatouages de yakusas qui couvraient ses épaules et ses bras, l'autre était en costume et tenait un flingue équipé d'un silencieux. Les deux truands dévisagèrent Kasumi qui tenta de retourner vers ascenseur, mais ce dernier était remonté, sans doute appelé pour une personne dans les étages. ''Merde !'' Songea-t-elle terrifiée, son cœur battant la chamade et sa respiration s'accélérant. ''Chope-là !'' ordonna l'homme en costume à son comparse, faisant apparaître des dents en or. Le Yakusa aux cheveux décolorés se précipita pour obéir à son chef et saisit Kasumi par le bras. ''Viens-là, pétasse !'' gonda-t-il en la traînant devant lui sans qu'elle parvienne à se dégager. ''Arrête de bouger ou je t'en colle une !''

Le Yakusa la mena jusqu'au parking, laissant son chef derrière lui avec le flic. Une grosse berline noire apparut dans l'allée et alluma ses phares, éclairant d'un coup la pénombre des lieux. Kasumi compta deux autres hommes armés de couteaux et de matraques jusque devant eux, entre des voitures stationnées. ''Ce sale flic a essayé de nous enfler !'' dit le Yakusa qui maintenait Kasumi. ''Il a planqué la liste et les enregistrements !'' Le type en jean's et en blouson qui conduisait la voiture et qui venait de descendre du véhicule désigna Kasumi du menton. ''Et la fille ?''
''Elle sait peut-être quelque chose, le flic a eu le temps de lui parler.'' continua le Yakuza en maintenant sa proie. ''La patron est encore avec la taupe. Il va lui faire cracher le morceau. Et si il parle pas avant de crever, on asticotera la nana !'' Déjà, des yeux lubriques brillaient dans la pénombre du parking.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 09 Jan 2016, 19:22
par Tenaka Khan
Le monde des Yakuzas est un univers complexe et sans pitié. Fait de territoires et d’allégeances. Les propriétaires de magasins acceptant de donner un petit quelque chose en échange d’une protection. Et bien d’autres choses plus sombre, plus secrète. Faisant du monde, une vaste poupée que le grand patron essaie d’en tirer les fils. Mais hélas, parfois, d’autres « clans » essaient de s’immiscer dans vos affaires, de vendre sur votre territoire et parfois même, de vous en piquer des morceaux. L’honneur étant un aspect important de la culture Yakuza, ce genre de désagrément donne la sensation qu’on vous plante un wakizashi dans le dos. Plusieurs fois, si possible.

Aussi, c’est pour cela que parfois, il faut intervenir. Et pour y arriver, il y a trois manières : La manière directe, le blackmail ou l’effet sous-marin. Et cela faisait trop longtemps qu’un clan rival essayait de s’immiscer dans les affaires du clan Yakuza auquel Seijûrô appartenait. La première tentative de blackmail n’ayant pas fonctionné, la deuxième tentative du clan fut une méthode assez sous-marine. Dispenser des indices et des preuves aux enquêteurs de la police de Genkito pour les mettre sur une piste, les inviter à régler le problème sans que le clan ne se salisse les mains.

Cela avait commencé avec des coups de téléphone anonyme et moins anonyme. De la délation fine et innocente se faisant passer pour de la coïncidence. « J’entends du grabuge à cette adresse.. » « Ya des types bizarres au coin de la rue.. » Puis carrément, des orgies de preuve. Un sac de drogue laissé dans un appartement surveillé. Des photos trainant sur le coin d’une étagère. Des cheveux trainant dans un container de fabrication de meph’. Des seringues avec empruntes laissaient dans un squat de junkies. Tous ces actes n’étaient que l’organisation d’une défense pour inviter les forces de l’ordre sur la bonne piste. Les pousser à arrêter les bonnes personnes, casser le commerce de ce clan intrusif. L’obliger à retourner d’où il vient et d’y rester.
Mais hélas, les choses avaient tournées mal. L’inspecteur en charge de l’affaire avait fini par se faire pourchasser et l’ordre fut donner pour que quelques Yakuzas le surveille, le protège. C’était dans les intérêts du clan et il n’était pas question de répandre le sang d’un type qui ne faisait que son travail. Puis d’un autre côté. Le clan aurait bien aimé mettre la main sur cette dite liste pour pouvoir faire chanter le clan adverse et peut être même l’obliger à donner une part de son territoire contre ces informations vitales.

Bref, ce n’était pas la joie et la tactique commençait à virer au cauchemar. L’incapacité des forces de l’ordre à mener leur enquête correctement dans ce monde cruel n’aidant en rien pour arranger les choses. Certains hauts gradés étant surement pourries jusqu’à la moelle et d’autres trop droit dans leurs actes, empêchant les autres de magouiller à droite et à gauche. Et c’est ainsi qu’on refusa plusieurs fois aux forces d’intervention d’intervenir sur des trafics en or. Qu’on commença à menacer l’inspecteur par des appels anonymes et qu’on l’obligea à mettre sous clé ces informations vitales.

Mais l’homme n’était pas facilement malléable et son courage aurait pu faire de lui un héros. Même si parfois, le courage vous emmène au paradis. Après vous avoir fait goûter à l’enfer. C’est en tout cas, ainsi que se termina la vie de l’inspecteur Ishiba. Assit contre un mur, se noyant dans son propre sang après que sa couverture était tombée. Bref, il était temps pour le clan d’utiliser la vraie méthode d’intervention, la manière la plus dissuadante : la plus directe.

Seijûrô faisait partie de l’attaque. Si l’irruption des Yakusas avait été impressionnante, c’était peu dire face à celle du clan rival. Car, dès que les sentinelles informèrent avoir entendu des coups de feu dans le parking, ce dernier fut vite cerné. Une dizaine de voitures de sport et de motos sportives ou de crosses débarquant de toute part. Créant une véritable petite guerre de clan à l’échelle du parking. Des coups tirés dans tous les sens, un clan Yakusa cerné et ne pouvant s’échapper. La situation tournant au vinaigre fut vite remplacée par le calme mortuaire suivant un combat de flingues.

Un homme finit par descendre d’une moto garée non loin de la grosse berline noire. Il était grand, les longs cheveux retenu par un ruban de soie noire. Portant une chemise entrouverte blanche laissant l’air caresser les muscles de son torse. Et les manches retroussées sur ses coudes. Un bras maigre tenant fermement un katana. Un pantalon de cuir noir se terminant par des rangers. Et un regard noisette venant se poser sur celui de la jeune femme qui n’avait plus de tortionnaires pour l’alpaguer.

Il s’approcha et s’assura que ces derniers étaient vraiment mort puis finit par tendre sa main vers la jeune femme en lui tenant ces propos : « Mitsuyori Seijûrô, désolé pour tout ce désordre. Mais voyez ça comme un mauvais rêve. Vous êtes libre maintenant. Ça va aller ou bien, vous voulez qu’on vous raccompagne chez vous ? »

Il jeta un coup de menton vers le sang d’un cadavre non loin d’eux pour imager l’insécurité qui devait régner avant que ses hommes interviennent.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 02 Juil 2016, 00:34
par Mutsuhito Kasumi
Kasumi, fermement maintenue par la petite frappe en débardeur qui lui serrait le poignet, émit un cri apeuré en voyant débouler une série de bagnoles et de motos dans le parking, à grands renforts de crissement de pneus et de coups de freins brutaux. Les truands qui entouraient la jeune fille se crispèrent et portèrent leurs mains à leurs armes. Des bruits de portières résonnèrent et les talons des occupants des véhicules foulèrent le sol asphalté du sous-sol. Le chef des Yakuzas qui venait d'en finir avec l'inspecteur Ishiba recula d'un pas et s'adressa en hésitant aux nouveaux venus. ''Hey, les gars ! On peut trouver un arrangement...'' Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Alors qu'il prononçait ces mots, il fit mine de saisir le pistolet automatique qu'il avait rangé sous sa veste. Une balle à l'épaule l'empêcha se concrétiser son geste et une autre dans la tête, la seconde suivante, mit un terme à son existence faite de vice et de crime.

Le truand décoloré qui tenait Kasumi jeta sa proie en avant pour couvrir sa fuite et tenta de s'engouffrer dans le couloir proche. Mais il n'eut pas le temps d'actionner la poignée de la porte que plusieurs balles le clouèrent sur place. Il s'affala sur le sol en laissant contre la porte une traînée sanglante. Le type en blouson de cuir tenta de regagner son véhicule Mais des coups de feu retentirent et le pare brise de la voiture fut constellé d'étoiles. Une balle atteignit le conducteur au visage avant qu'il n'eut le temps de fermer la portière. En quelques secondes tout fut réglé et le silence revint. Les agresseurs de Kasumi n'étaient plus que des cadavres et la jeune fille, terrorisée, ne savait pas si elle devait continuer à se terrer accroupie entre les deux voitures où elle s'était réfugiée, espérant vainement passer inaperçue, ou au contraire fuir à toute jambe pour mettre autant de distance que possible entre elle et tout ce à quoi elle venait d’assister.

Un type grand et séduisant arrivé en moto s'approcha d'elle et lui tendit la main, se voulant rassurant et protecteur. Il était plutôt beau gosse mais la situation tragique qui venait d'avoir lieu n'incitait pas franchement Kasumi à prendre en considération ce genre de détail. Son cœur battait à tout rompre et elle hésitait à accorder sa confiance à ce type qui était probablement son sauveur, mais qui pouvait tout aussi bien vouloir finir avec elle ce que les précédents mafieux avaient commencé. A savoir : l'interroger pour lui extirper des informations. La jeune femme réfléchit quelques seconde puis accepta la main tendue pour se relever. ''Après tout, au point ou j'en suis songea-t-elle, je ne risque pas grand chose de pire.''

L'homme qui venait de l'aider se présenta comme Mitsuyori Seijûrô. Le moins qu'elle puisse faire était de lui rendre la politesse et la demoiselle s’inclina donc humblement, offrent sans le vouloir (quoique...) une vue imprenable sur ses seins à peine contenus par son bustier de cuir. ''Mutsuhito Kasumi..'' Elle était encore toute tremblante et elle devait bien admettre que rentrer seule n'était pas une perspective très rassurante à présent. Cependant, elle n’était pas désireuse de dévoiler son adresse à cet inconnu. ''Je suis conne... pensa-t-elle soudain, Je viens de lui donner mon vrai nom. Il la trouvera tout seul mon adresse... quelle gourde...''

Kasumi avait besoin d'être rassurée après tout ce qui venait de se passer. Et aussi improbable que cela puisse paraître, ce Mitsuyori Seijûrô était ce qu'il y avait de plus rassurant alentour. Elle accepta donc sa proposition en hochant timidement la tête. ''Oui, Mitsuyori-san, je me sentirai plus en sécurité si vous m’accompagnez.'' Instinctivement, elle s'approcha de lui et le serra, comme pour se placer physiquement sous sa protection. Il était grand et fort. Il sentait bon. La respiration régulière de l'homme et son assurance la calmèrent. Elle le regarda dans les yeux. Il y avait dans le regard de Kasumi de la peur mais également de la reconnaissance.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 19 Juil 2016, 21:30
par Tenaka Khan
Seijûrô inclina la tête quand il la vit s’incliner, plus par automatisme que réel but en soi. Non sans manquer d’observer la personne à qui il avait à faire, ne manquant pour le coup, rien du décolleté dont il appréciait tout particulièrement le bustier. Ensuite, son regard glissa plus bas, dans l’attente patiente d’une réponse. Caressant du regard ses longues jambes avant de remonter sur son regard. Et quand elle se présenta, il essaya de répéter plusieurs fois dans son esprit les deux mots pour ne pas les oublier. Mais bon, ce serait sûrement elle qui oublierait le sien en premier. Elle qui était si tremblante face à ce carnage. Il avait l’habitude, il savait qu’elle oublierait des choses et qu’elle n’arriverait pas à en décrocher d’autres. Et c’est pour cette raison qu’il voulut aller la chercher, la prendre dans ses bras pour la rassurer. Mais hélas.. il fut pris de vitesse.

Qu’elle ne fut pas sa surprise de la voir s’approcher pour venir se serrer contre lui. Tout grand et fort qu’il était, sentir cette peau douce venir enlacer sa taille à même la peau était suffisant pour le faire frissonner et contracter ses muscles aux endroits où ses bras le hantait. Assez pour faire naître en lui un début d'érection qu'il aurait aimé contenir. Quoi de plus paradoxal, de plus honteux ou de plus perturbant que de se payer ce genre de sensation au beau milieu d'un carnage, il allait passer pour quoi dans tout ça ? Avec cette histoire, il ressentait beaucoup d'adrénaline et il était loin d'en être insensible. Aussi, s'il devrait s'en défendre, il mettrait ça sur le compte de l'adrénaline, après tout, il y avait sûrement une part de vérité la dedans. Et il espérait que ça allait vite ramollir. Mais tout ça, c’était sans compter son parfum féminin qui commençait à l’envahir sérieusement et titiller ses sens. Rajoutant un peu d’envoûtement à l'effluve d'excitation déjà présente en lui. Ensorcellement que vint achever ce regard noisette si proche de lui et qui ne demandait qu'à être embrassé. Regard qui disait beaucoup d'autres choses aussi. Il essaya de mettre de côté la grand lueur de peur pour se concentrer sur la petite lueur de reconnaissance qu’il y pu lire. Il se devait de faire disparaître la première.

Aussi, confiant son katana et son fourreau à un subalterne, il vint l’enlacer chaudement. Laissant courir ses deux mains sur sa taille, la chute de ses reins afin de les croiser. Il resta silencieux longuement, ne la quittant pas du regard, avant de venir remonter sa main le long de son corps pour la glisser dans son cou, contre sa mâchoire, afin d’hanter sa joue d’un pouce caressant et rassurant en venant lui susurrer à l’oreille : « Pas d’inquiétude, vous rentrerez sauve. Commençons déjà par vous faire quitter ce carnage. ». Sur ces mots, sa main redescendit pour l’enlacer mais l'avoir chaudement collée contre son torse nu lui donnait des envies. Et toutes n'étaient pas religieuses. Il avait envie de sentir ses formes sous sa main, de lire son corps. Aussi au lieu de s’arrêter au niveau de sa taille, il laissa sa main venir s’échouer sur le tissu de sa jupe, contre sa fesse droite. Il la laissa là, quelques secondes, appréciant avec délice le contact ferme et rond de cette dernière. Puis il décida qu'il était temps d'arrêter d'en profiter. Qu'il était temps de se réveiller. Aussi, d'un geste vif, il vint y laisser une fessée, une marque sans douleur. De sa main fine mais rude maniant le sabre. Dont les doigts retournèrent pétrir la dite fesse corrigée injustement. Puis il enchaîna par quelques paroles pour justifier son geste : « Bien, voilà de quoi rompre le charme ! Allons-y, j’espère que vous n’avez rien contre la moto. »

Reculant de quelques pas, son bras qui était resté enlacé l’entraîna à ses côtés en restant dans son dos, afin de l’emmener vers la moto. La lâchant quelques secondes pour enfourner la bête. Mettant des lunettes de soleil, il l’attendit pour qu’elle monte sur le siège passager. La température étant massacrante, une petite brise fraîche ne ferait pas de mal. L’un des membres du gang lui tendit un casque de moto au cas où elle souhaitait en porter un. Pour sa part, le samouraï n’en portrait pas. Il se contenta de l’attendre, tournant son visage sur le côté attendant qu’elle lui fasse un signe qu’elle était prête. Puis, enlevant la béquille, il l’emmena dans les méandres du parking pour l’en faire sortir et l’éloigner du massacre. Essayant de rester concentré sur la route, il lui lança, au-dessus de son épaule :

« Vous avez une idée de où vous voulez aller ? »

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 31 Juil 2016, 03:05
par Mutsuhito Kasumi
Kasumi se laissa aller dans l’étreinte que lui rendait Seijûrô. Elle sentait sa force et sa douceur en même temps. Le contact physique avec cet homme, pourtant dangereux et fréquentant certainement le milieu criminel, était néanmoins apaisant. Elle remarqua que le yakusa n'était pas insensible lui non plus et durant ce contact corps contre corps, elle sentit une bosse dure et vigoureuse enfler dans le pantalon de son sauveur. Kasumi n'était pas du genre à s'offusquer de cette expression spontanée d'une attirance physique qu'exprimait sans doute bien malgré lui Seijûrô. Cela la fit sourire. Il était humain après tout, et cela était d'autant plus rassurant surtout après le carnage qu'elle venait de vivre. Elle s'en trouvait même flattée, se rendant compte qu'elle lui plaisait. C'était réciproque.

Les mains de Seijûrô étaient baladeuses. Il la regarda longuement dans les yeux en promenant ses doigts sur ses formes. Il se montrait doux et caressant. Ces attentions étaient plaisantes et Kasumi ne put s'empêcher de laisser une main glisser dans la chemise entrouverte du yakuza pour effleurer son torse musclé et ferme. Il lui répondit en lui caressant les fesses et en lui murmurant des paroles apaisantes. Qu'elle le veuille ou non -et pourquoi ne le voudrait-elle pas ?- Seijûrô lui faisait de l'effet. C'était presque surnaturel vu la situation. La jeune fille aurait du prendre ses jambes à son cou et fuir plutôt que de chercher à prolonger ce contact peau à peau. Mais elle ne le pouvait pas, son attirance était magnétique. Elle sentit ses tétons se durcir et cela n'avait rien à voir avec la température, torride. Son entrejambe devint humide et chaude. Non, ce n'était pas le moment pour ça ! Mais il n'était pas simple de garder le contrôle et Kasumi se sentait un peu perturbée. Ses émotions étaient à vif et ses réactions instinctives et épidermiques.

Sans crier gare, Seijûrô tapa gentiment sur les fesses de la jeune fille. Cela eut certes pour effet de la sortir de sa torpeur et de la ramener à la sinistre réalité, mais paradoxalement cela n'arrangea en rien cet incongru état d'excitation qui semblait s’être emparé d'elle bien malgré elle. Et Kasumi se connaissait trop bien pour connaître le seul remède à son état. Elle chassa prestement les pensées licencieuses qui l'envahissaient et regarda le yakuza dans les yeux pour lui répondre. Il venait de lui proposer un tour en moto. Ce n'est pas avec ce genre de proposition qu'elle allait retrouver son calme et sa contenance. Kasumi adorait la moto et en possédait une elle-même ! ''Oh ! Cela me convient tout à fait !'' dit-elle tout en essayant vainement de contenir son enthousiasme.

Seijûrô la guida par la taille jusqu'à sa monture d'acier. Il enfourcha son engin de manière théâtrale et chaussa ses lunettes noires. Kasumi lui sourit et rougit. Elle mouillait à l'idée de chevaucher cette moto accrochée à son cavalier. Elle se jucha à son tour sur la selle de cuir. La matière était chaude et elle se retrouva assise cul nu sur le siège, sa courte jupe rouge plissée couvrant à peine ses fesses rebondies. A n'en pas douter, les gens qui les suivraient dans la rue pourraient profiter d'un panorama intéressant. Elle se cala en place et attacha le casque ouvert qu'un homme de main lui tendait. Ses longs cheveux châtains s’échappaient du casque et couraient par dessus sa nuque et ses épaules en ondulant. Ses cuisses écartées serraient la moto sous elle et sa chatte trempée embrassait le cuir de la selle sur laquelle elle était assise. Quand elle pilotait elle même sa propre moto, Kasumi ressentait toutes les vibrations de son engin et de la route au plus profond d'elle même. Cela lui procurait un sentiment de liberté et de bien être, elle avait l’impression de faire corps avec la machine et cela aboutissait souvent sur des sensations d'extase absolue.

Elle était prête. Elle s'agrippa à son cavalier. Elle voulait oublier tout ce qu'elle venait de vivre. Elle ne voulait pas rentrer chez elle avec toutes ces images affreuses dans la tête. Il lui fallait d'abord une bonne balade à moto, un bon verre et un moyen de calmer son excitation. Elle réfléchit quelques secondes et déclara : ''Je n'en ai aucune idée ! Je ne veux pas rentrer chez moi, je dois me vider la tête d'abord. Je ne pourrais pas dormir après ce qui vient de se passer. Emmène-moi dans un endroit qui nous changera les idées !'' Puis elle l'embrassa sur la joue avant de s'agripper à lui en passant ses mains sous sa chemise, les plaquant sur son abdomen musclé.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 02 Oct 2016, 20:41
par Tenaka Khan
Le Yakusa sentait bien que son excitation passagère était une sensation qu’il avait en commun avec sa cavalière. Mais il était plus concentré sur l’enthousiasme de cette dernière que sur ce sentiment gênant. Aussi fut-il heureux de voir que l’idée de l’éloigner du massacre et de l’emmener en moto la réjouissait. Et alors qu’il démarrait le moteur de son engin, il frissonna quand il sentit les bras de sa cavalière passer sous sa chemise pour venir serrer son abdomen. C’est qu’il aimait bien l’avoir chaudement contre son dos et se disait que ses petits doigts fins hantant son abdomen n’aideraient en rien à faire ramollir son excitation passagère. Et il était loin d’imaginer que l’arrière de sa selle en cuir était déjà trempé. Encore moins, du spectacle qu’elle allait offrir à ses hommes de main qui allaient les suivre.

Mais l’heure était à la ballade et le baiser sur sa joue lui donna des ailes. Il fit tourner la poignée pour allumer les gaz et après une série de virages en cercles, les fit quitter le parking. Dehors, la lune était ronde et la nuit été noire. Une nuit parfaite pour laisser son esprit s’échapper à quelques pensées rêveuses. Pensées qui le prirent à la fois de nostalgie et de passion quand il commença à les faire rouler sur l’autoroute. Il aurait tellement voulu pouvoir mettre un peu de musique des années 80. Car, sous cette lune, l’ambiance lui donnait envie de renouer avec ces airs à la fois électroniques et futuristes. Et se disait que c’était une nuit parfaite pour laisser quelques loups garous semer la panique en ville. Sans compter qu’il avait l’impression d’être Akira, le vieux manga papier qu’il adorait. Et qu’avec l’armée qu’il avait pour escorte, il aurait pu sans mal faire la peau à tous ces punks en moto et quad qui osaient défier les Yakuzas. Hélas, sa moto ne tirait pas encore de lance-roquettes, aussi, se contenterait-il d’emmener la jeune femme dans un endroit remplit de prédateurs : The Wolve’s Keep.

C’est ainsi qu’après une bonne quinzaine de minutes de ballade, tailladant le bitume, non sans s’être assuré qu’elle allait toujours bien. Qu’il finit par s’arrêter devant un bar miteux. Le bar était orné d’une enseigne de tubes fluo rouge indiquant son nom : The Wolve’s Keep. Coupant les gaz, il attendit qu’elle descende pour descendre à son tour. Il s’était garé près d’autres motos, il y avait quelques personnes à l’extérieur. Beaucoup étaient motards, d’autres aimaient la musique extrême. Certains étaient accompagnés de leurs potes, d’autres de leurs compagnes ou compagnons. Une population assez hétéroclites avec un peu plus de la moitié masculine. Seijûro connaissait bien ce lieu, aussi, il ne se sentait pas en danger. C’est pour cette raison que seuls les plus proches de ses hommes de main étaient venus l’accompagner. L’un d’eux lui rendit son katana qu’il garda en main, son autre bras passant à nouveau derrière les hanches de sa compagne de la soirée pour lui jeter une question : « Ça te convient ici ? Ça risque juste de sentir un peu la poussière, la sueur et le loup. J’espère que ça ne te gêne pas. » Finit-il pour plaisanter.

Puis attendant son accord, il l’emmena à l’intérieur. Son lieutenant restant dehors ne pouvant lâcher son nez de ce petit cul qu’il l’avait nargué pendant toute la ballade, lui qui était en train de suivre le Yakusa et qui avait eu une belle vue sur l’arrière train nu et écarté de la jeune femme. Envieux de la chance qu’avait Seijûrô et salivant en pensant qu’à une seule chose, la prendre sur cette maudite moto où sur l’une des chaises du comptoir. Mais hélas, c’était une chimère qu’il se garderait bien de chasser. Car, il avait un honneur à conserver et pour rien au monde, il ne trahirait son patron.

Arrivé à l’intérieur, reconnu par nombres de personnes, le Yakuza se fraya un chemin au milieu de la foule pour rejoindre le comptoir et s’y attabler le temps de commander. Malgré la musique underground plutôt vieillotte et forte, il pencha ses lèvres vers les oreilles de Kasumi pour lui demander ce qu’elle voulait boire : « Qu’est-ce que tu désires boire ? »

Commandant lui-même une bouteille de saké comme à son habitude. Et quelques bières pour ses hommes qui trainaient ici et là. S’asseyant à demi sur un tabouret alors que quelques personnes qui l’avait vu venaient le saluer, ne manquant pas de déshabiller du regard, de bas en haut, la nouvelle femme, qu’ils ne connaissaient pas et qui accompagnait le Yakuza. Attendant que la commande soit passé, il se redressa et l’emmena s’asseoir sur un canapé de cuir trônant contre un mur, derrière une table basse, pour s’y affaler dessus. La laissant libre de s’installer comme elle l’entendait. Leurs commandes n’allant pas tarder à arriver.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 16 Oct 2016, 01:35
par Mutsuhito Kasumi
La balade à moto dura un bon quart d'heure. Quart d'heure pendant lequel Kasumi s'était fondue sur la selle du bolide du Yakuza en serrant son pilote. Elle faisait corps avec l'homme et la machine. Elle ressentait le grain du bitume et les tressautements du moteur du bolide, la chaleur de la peau du Yakuza. Elle était directement connectée à ces sensations par le contact de son corps avec Seijûrô, de ses cuisses avec le ventre de la moto, de sa chatte trempée avec la selle de l'engin qui fonçait à travers les rues sombres de la ville. Pendant cette course, Kasumi put faire le vide dans son esprit et se concentra sur les sensations grisantes qu'elle éprouvait lors de cette chevauchée nocturne. Elle espérait que le trajet ne se termine jamais. Elle redoutait que tout ne s'arrête et qu'elle doive à nouveau reposer le pied à terre, dans cette réalité horrible et sanglante qu'elle venait de fuir.

Seijûrô ralentit son allure alors qu'ils arrivaient devant l'enseigne au néon d'un bar mal famé d'un quartier sordide. Il coupa les gaz et derrière eux se rangèrent l'escorte de Yakuzas qui les avait suivi depuis le massacre du parking. Kasumi n'était pas très rassurée, elle ne connaissait pas du tout cet endroit et pourtant elle fréquentait volontiers les bars du centre ville. Il est vrai qu'elle ne s'aventurait pas dans des lieu aussi dangereux et excentrés d'habitude. La jeune femme sauta à terre et lissa le tissu rouge de sa jupe sur ses cuisses. La selle en cuir où elle s'était tenue luisait du liquide poisseux sécrété par son entrejambe. Seijûrô l’attrapa par les hanches et elle se laissa faire bien volontiers. Elle avait l'impression qu'en ayant accepté de le suivre, elle s'était placée sous sa protection et était devenue la compagne du chef de bande. Ou plutôt la poule du caïd. Les autres yakuzas semblaient respecter cela et elle décelait chez les autres malfrats un respect et un obéissance loyale vis à vis de leur leader. Elle ne les connaissait pas, mais en ayant été acceptée par leur chef, elle se sentait protégée par toute la bande. Cela la rassurait, surtout après ce qu'elle venait de vivre. Seijûrô lui demanda si la tanière du loup lui convenait. Kasumi regarda autour d'elle pour essayer d’appréhender au mieux l'endroit. Il y avait beaucoup d'hommes, jeunes pour la plupart et d'un style assez mauvais garçons, avec des tatouages, des vestes cloutées, des cicatrices parfois. Quelques filles également étaient présentes, du genre vulgaires et criardes pour la majorité d'entre elles. ''Ça ira,'' fit timidement Kasumi en regardant Seijûrô dans les yeux.''Tant que tu es avec moi, tout ira,'' ajouta-t-elle en se cramponnant à lui.

En pénétrant dans le bar, elle remarqua les regards qui se portaient sur elle. Cela ne la dérangeait pas de faire converger sur elles les yeux lubriques de quelques mâles en chaleur. D'ordinaire, Kasumi était du genre aguicheuse et elle se plaisait à se montrer. Elle savait qu'elle ne laissait pas la gent masculine indifférente et aimait à en jouer. Cela dit, ce soir elle avait besoin d’être rassurée et seul Seijûrô lui procurait le sentiment de sécurité dont elle avait besoin. La jeune femme resta aux côtés de son cavalier lorsqu’il commanda à boire. ''Un whisky !'' demanda-t-elle lorsque Seijûrô lui posa la question. Kasumi ne tenait pas particulièrement l'alcool, mais elle voulait quelque chose de fort pour lui changer les idées et lui calmer l'esprit.

Plusieurs hommes, sûrement des malfrats ou des motards, vinrent présenter leurs respects à Seijûrô et remarquèrent sa nouvelle conquête. Kasumi imaginait volontiers que le Yakuza qui lui avait sauvé la vie devait régulièrement venir ici accompagné de l'une ou l'autre pouffe. Ces hommes devaient s'imaginer qu'elle était l'une d'elle. Ils avaient sûrement raison : grâce à son statut de chef et à sa prestance, Seijûrô pouvait sûrement avoir toutes les filles qu'il voulait et Kasumi ne voyait pas pourquoi elle-même ferait exception. Elle acceptait malgré tout la situation. D'une part parce qu'elle en avait besoin ce soir, et d'autre part parce qu'elle même n'hésitait pas à collectionner les aventures masculines au gré de ses rencontres. La jeune artiste salua timidement les amis de Seijûrô et suivit son sauveur vers le sofa qu'il s'était attribué en attendant de recevoir les commandes.

Kasumi s'installa sur le canapé aux côtés de Seijûro. Elle le regarda à nouveau dans les yeux. ''C'est ici ta tanière ? Tous ces gens font parti de ton clan ?'' demanda-t-elle. Elle n'osait pas trop aller plus loin dans ses questions, elle ne savait pas si Seijûrô était disposé à lui révéler tous les détails de sa vie, d'autant plus qu'une grande part devait entrer dans le champs de l'illégalité. En réalité, elle ne souhaitait pas vraiment trop en savoir. Elle voulait seulement du réconfort, et se saouler pour oublier. Les boissons arrivèrent sans tarder, apportées sur un plateau par une serveuse aux cheveux décolorés avec des piercings et au tee-shirt moulant orné d'un crâne de pirate. Kasumi se demandait si Seijûrô avait déjà couché avec elle. C'était juste une question futile, au fond, elle s'en foutait bien. Elle le regarda à nouveau, elle le trouvait beau. Puissant et viril. Elle saisit son verre de whisky, trinqua et le vida cul-sec ! Le liquide brûlant lui parcouru l’œsophage et la fit frémir. Elle se rendit compte qu'elle avait chaud.

L’atmosphère du bar était étouffante et elle se débarrassa de sa veste en cuir noir qu'elle déposa sur un coin du canapé. Son bustier de cuir près du corps faisait saillir sa poitrine abondante à chacune de ses inspirations. Kasumi se pencha sur Seijûrô et l'embrassa sur la bouche après avoir passé sa main dans ses cheveux. Elle ouvrit en grand les pans de la chemise déboutonnée du Yakuza pour déposer des baiser sur son torse musclé. Elle se sentait flotter, grisée par l'alcool et la torpeur. La pudeur n'était déjà pas un qualité de base qu'elle possédait, elle n'éprouvait désormais plus aucune inhibition et la présence d'une clientèle nombreuse dans la pièce ne la dérangeait pas le moins du monde. Elle se redressa un instant pour lever le doigt et interpella la serveuse. Un téton s'échappa du bustier dans l'opération. Elle s'en rendit compte et, plus par réflexe que par timidité, remonta la corbeille de cuir qui enchâssait son sein pour tenter de dissimuler ce mamelon indiscipliné. ''Un autre whisky, s'il vous plaît,'' fit-elle lorsque la serveuse fut en face d'elle.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 11 Déc 2016, 16:39
par Tenaka Khan
Seijûro adorait quand une femme venait se cramponner à lui avec la manière qu’utilisait sa cavalière pour lui répondre. Ca le faisait frissonner et avait le don de renforcer le lien d’attirance qui existait entre elle et lui. Et ca avait surtout le don de rendre ce loup affamé de cette chair fraîche qui était cramponnée à son bras et il avait hâte de voir ce qui allait se passait ensuite. Et il savait qu’il n’allait pas tarder à le savoir. Car, une fois installé, même le roulage de hanches offensif de la serveuse n’était pas suffisant pour appâter ce samurai déjà en très bonne compagnie.

Compagnie qui ne perdait pas de temps en besogne. Seijûro étant à moitié surpris d’être assaillit par la jeune femme. Trop occupé à l’observer se débarrasser de sa veste de cuir et d’apprécier sa poitrine en train de se dandiner sous son nez, il ne l’avait pas vu venir. Si bien qu’il frissonna de plus belle quand il sentit sa main venir se cramponner dans sa chevelure et eu un début d’érection quand il sentit les lèvres de la belle venir prendre possession des siennes. Excitation qui grandit et durcit quand cette dernière vint assaillir son torse de milles baisers.

Il avait envie d’elle, envie de la peloter. Aussi, mis-t-il les gestes aux mots et vint poser une main sur une fesse pour la pétrir tendrement. Empoignant la chevelure à la racine quand elle se retourna pour demander un autre whisky à la serveuse, afin de régler le problème de nudité en la ramenant poitrine contre torse. Guidant les lèvres de sa partenaire d’une bonne poigne vers les siennes pour lui offrir un baiser plus profond, sa langue allant taquiner la sienne. Lui donnant une bonne fessée pour ensuite prolonger ce profond baiser.

La conversation ayant vrillée, il n’y avait plus rien à répondre. Quant à la commande, la serveuse revint les mains vides, même si la rescapée, trop occupée, aurait du mal à s’en rendre compte. Et comme écho à la fessée du samurai, elle en mit une autre, de sa main fine, sur l’autre fesse tout en se penchant sur l’oreille de Kasumi en lui susurrant à l’oreille. Ses paroles accompagnées d’un geste démonstratif : « Si tu veux lui servir de fourreau, ma belle, il va falloir faire ça à l’étage. A moins que tu veuilles que tous ces loups te passent sur le corps ! ». Cette main correctrice venant s’insinuer de deux doigts fins entre ses lèvres intimes qui n'étaient plus cachée par grand chose dans cette position. Pour tenter de lui donner une petite leçon en venant assaillir un point sensible de ses doigts frétillants. Avant de se retirer, sachant pertinemment qu’elle dominait son plaisir du bout des doigts. Laissant la jeune femme avec un baiser dans les cheveux avant de retourner au travail.

Quant au samurai, il avait compris le message et soulevant Kasumi alors qu’il se redressait, l’emporta à l’étage de ses bras forts pour finir par la déposer au sol. Refermant la porte. C’était une pièce assez grande, de la taille d’un appartement. Il y avait un comptoir, une table et des chaises, un lit et un canapé. Une fenêtre et une décoration à l’image de celle du bar.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 08 Avr 2017, 23:45
par Mutsuhito Kasumi
Seijûro se montrait réceptif aux entreprises lubriques de Kasumi. Il rendit avec fougue le baiser de la jeune femme grisée, lui claqua la fesse et la ramena contre lui après qu'elle eu commandé un autre verre à la serveuse. Kasumi fut surprise lorsque l’employée du bar profita de sa position, face à son amant et cul tendu, pour lui mettre deux doigts dans sa chatte trempée. ''Hiiiaa !'' Elle sursauta et émit un petit hocquet, autant de surprise que de contentement. La serveuse invita le couple lubrique à prendre une chambre de l'étage pour continuer leur petit jeu, sans doute pour éviter une émeute parmi le reste de la clientèle dont certains membres étaient déjà bien éméchés et d'autres fort peu recommandables.

Le Yakuza ne se fit pas prier et paraissait désireux de consommer sa prise au plus vite. Il souleva Kasumi par la taille et l'emporta avec lui en la portant dans ses bras musclés. Lorsqu'il traversa la salle ainsi chargé, quelques voix et sifflets admiratifs fusèrent sur son passage. Certains hommes joignirent à la parole quelques gestes obscènes et la plupart émirent des rires gras et grivois. A l'évidence, tous les gens présents se doutaient quelle allait être la suite des événements. Kasmui était trop pompette et brumeuse pour s'effaroucher en entendant ces commentaires. ''Oubliez-pas mon verre de whisky !'' réclama-t-elle à la serveuse quand elle passa à son niveau, toujours dans les bras de son amant. A vrai dire, cela n'aurait pas dérangé Kasumi de se faire tringler là, devant tout le monde. Elle n'en avait plus rien à fiche. Elle voulait juste vivre des émotions fortes pour fixer son esprit sur autre chose que le souvenir de la scène qu'elle avait vécue il y a quelques heures à peine. Et quoi de mieux pour cela qu'une soirée de picole et de sexe sauvage pour se purger le cerveau de toutes ces vilaines images.

La pièce dans laquelle Seijûro l'amena présentait tout le confort d'une chambre que l'on pouvait louer à l'heure pour s'envoyer en l'air avec sa maîtresse. Le yakusa fit claquer la porte derrière lui sans prendre la peine de la fermer à clef. Aussitôt posée au sol sur ses pieds, Kasumi se jeta au cou de son amant pour l'embrasser à nouveau à pleine bouche. Elle passa une main sur sa nuque, l'autre sur son torse musclé. Mue par une inspiration soudaine, elle porta sa main sur l'entre-jambe du motard pour palper son sexe à travers le cuir noir de son pantalon. Une bosse volumineuse déformait le vêtement, traduisant une érection d'excellent aloi. Ragaillardie par cette encourageante constatation, Kasumi descendit d'un étage en fléchissant les genoux, tout en embrassant au passage le torse viril qui défila devant ses yeux.

Une fois accroupie devant son partenaire excité, la jeune fille leva un regard espiègle vers le visage de Seijûro. D'un geste précis, elle dégrafa le pantalon de cuir et en écarta les pans pour libérer une verge aux fières proportions. Elle l'empoigna sans dissimuler une expression gourmande à la vue de l'engin. Son autre main vint se placer sous les couilles du yakuza pour en épouser la courbe, les soupesant délicatement tandis qu'elle entamait un mouvement de va-et-vient au rythme étudié sur la verge tendue. ''Ça te plaît ?'' Demanda-t-elle en souriant, manifestant une certaine assurance dans sa voix, comme si il s'agissait davantage d'un défi que d'une réelle question tant la réponse semblait évidente. Puis, après avoir prononcé ces brèves paroles, Kasumi approcha ses lèvres de la bite vigoureuse de Seijûro, titilla son gland de sa langue, l'embrassa, puis l'enfourna d'un coup. Elle imprima une certaine pression avec ses lèvres en avalant profondément le sexe de son amant, puis effectua le trajet inverse plus doucement et de manière moins appuyée. Elle se mit à sucer le motard en y mettant tout son talent, avec force et gourmandise tout en lui massant affectueusement les couilles.

Sa posture, accroupie dos à la porte devant Seijûro, faisait saillir sa poitrine généreuse et déborder ses mamelons durcis de son bustier. Son dos cambré mettait en exergue son cul galbé sous sa courte jupe. Elle était très excitée et sa chatte trempée goûtait et ruisselait sur ses cuisses. Ses joues se gonflaient et se creusaient à mesure qu'elle faisait coulisser de plus en plus intensément le sexe de son amant dans sa gorge dans des bruits de sucions gutturaux.

Re: Mauvaise rencontre en sous-sol.

Publié : 04 Juin 2017, 11:55
par Tenaka Khan
Le Yakusa aimait sentir ces mains fines hanter son corps. Ces doigts fins l’excitant sérieusement, surtout quand elle vint palper sa hampe en travers de son pantalon. Il ne put s’empêcher de retenir un frisson qui vint courir dans sa nuque et n’eut pas le temps de partager cette sensation frissonnante à sa partenaire que déjà ses lèvres et ses fesses lui échappaient. Car, déjà, cette dernière descendait un étage plus bas à son plus grand plaisir. Posant son regard sur le sien alors qu’elle était accroupie en train de s’occuper de sa hampe. Son regard gourmand l’excitait et il n’avait qu’une envie, la prendre, maintenant, tout de suite. Mais il n’en fit rien car il était très partagé, aimant aussi sentir les doigts fins et la langue taquine des femmes venir savourer sa hampe.

Il lâcha un râle profond quand elle l’avala tout entier et ne put s’empêcher de fermer les yeux un instant. Ayant clairement besoin d’encaisser ce qui était en train de se passer. Elle était douée et il était en train de passer un sale quart d’heure. Aussi à sa question, il répondit à sa manière. L’envie étant trop forte, il empoigna sa chevelure à la racine et l’accompagna dans ces vas et vient buccaux de quelques coups de hanche. Il n’avait pas idée de ce qui se passait entre les cuisses de la belle mais plus il la voyait accroupie et plus il avait envie de la prendre. Aussi, après avoir jugé que s’en était trop des caresses de cette divine langue, il l’invita à remonter d’un étage pour mieux la saisir par la taille et la soulever afin de la coincer contre la porte.

Une fois à sa merci, il guida sa hampe tendue contre son intimité. Glissa ses mains sous ses fesses pour la soutenir. Et alors qu’il venait hanter son cou de lèvres mordillantes, il vint prendre d’assaut sa fleur en glissant sa hampe à l’intérieur jusqu’à la garde. Et au rythme des baisers, il commença à donner des acoups profonds et lents comme pour assouvir un désir qui traînait depuis qu’ils s’étaient rencontrés plus tôt dans la soirée. Puis, il finit par reposer son regard sur son visage alors qu’il accélérait les vas et vient, faisant un brin vibrer la porte au passage. Et avec ses hanches, il finit par rejoindre peu à peu le rythme de la musique dont les basses résonnaient contre les murs de la pièce.